Vente en immobilier : Les exonérations à connaître pour l’année 2026
- By Barnes Marrakech
- 26 Janvier 2026
Vente en immobilier : Les exonérations à connaître pour l’année 2026
-Une exonération totale est permise, si le bien est une résidence principale pour une durée de 5 ans.
- L’absence de cession à titre onéreux justifie l’exonération fiscale lors de la vente.
L’investissement dans la pierre demeure parmi les placements les plus convoités par les investisseurs, du fait de sa rentabilité et de sa capacité de valorisation, surtout s’il est choisi de manière judicieuse, et ce sur la base de son emplacement ou de sa rareté.
Comme nous le savons, certains investissent dans l’immobilier dans le but de générer une rente locative afin de constituer un patrimoine durable, au moment où d’autres le font par plaisir ou par coup de cœur pour un bien, et en font une maison secondaire ou même principale. Dans ce dernier cas, les biens peuvent être conservés sur plusieurs années avant d’être revendus, ce qui est également bénéfique pour l’optimisation de la plus-value immobilière au moment de la transaction. Ainsi, si vous êtes dans une situation où vous vendez un bien, faites en sorte de bénéficier des exonérations en vigueur pour l’année 2026.
Vendre un bien en 2026 : quelles exonérations fiscales pouvez-vous obtenir ?
Plusieurs d’entre vous souhaitent peut-être mettre en vente leur bien immobilier. À ce titre la loi de finances de l’année 2026, permet de bénéficier de certaines exonérations auxquelles vous êtes, éventuellement, éligible. Selon Idriss El Houari, Expert en fiscalité et directeur du cabinet Al Amana consulting : « La principale exonération est en matière de taxe sur les plus-values immobilières. Ainsi la loi de Finances de 2026 permet une exonération totale si le bien est une résidence principale et a été occupé comme telle par son propriétaire pendant une durée minimale de 5 ans, et ici il peut s’agir de n’importe quel type de bien, maison ou appartement. Une autre exonération est également prévue par la loi de finances 2026, c’est quand le prix de vente est faible, et dont le montant total de cession ne dépasse pas 140 000 DH dans l’année civile ».
Quid des opérations non financières ?
Il faut savoir que dans le cadre des opérations immobilières, toutes les transmissions de biens ne donnent pas toujours lieu à une imposition au titre de la plus-value immobilière. En effet, lorsque le transfert de propriété s’effectue sans contrepartie financière, l’opération échappe à l’impôt sur les plus-values immobilières. D’ailleurs, d’après Idriss El Houari toujours : « Le transfert immobilier sans contrepartie comme quand il s’agit de donation, de partage ou d’héritage, n’est pas soumis à l’Impôt sur les plus-values immobilières car il n’y a pas de profit réalisé dans le cadre d’une cession à titre onéreux ». L’absence de cession à titre onéreux signifie qu’aucun profit réel n’est réalisé par le propriétaire, ce qui justifie l’exonération fiscale prévue par la législation en vigueur. Toutefois, il est important de noter que la donation ou partage d’un bien immobilier de parent à enfant (ou inversement) est soumis à un droit d’enregistrement réduit de 1,5 % de la valeur du bien.
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